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El Salvador ( info)

Général

Voici les informations que j'ai trouvé sur une autre site, elle sont très intéressante


Le Royal Decameron Salinitas au Salvador


Ce centre de villégiature ultra moderne, aux allures futuristes, se trouve au cœur d’une nature luxuriante abritant une faune abondante. Ses vastes jardins, sa plage et ses nombreuses piscines en font un lieu idéal où s’évader du quotidien et partir à l’aventure.

· Situation : Sur la côte du Pacifique du Salvador, dans la région de Sonsonate, à 75 minutes de l’aéroport de San Salvador et à quelques minutes d’Acajutia, el puerto el mas importante del pais.

· Installations et services : 420 unités réparties dans plusieurs immeubles de trois étages. Trois piscines centrales dont une à l’eau salée, trois bars dont un à la plage, restaurant buffet, quatre restaurants à la carte, discothèque, salles de spectacles, grand salon, tennis, centre des congrès, terrain de jeux, etc.

· Hébergement : Chambre d’hôtel climatisée avec un très grand lit ou deux lits jumeaux, télé par satellite, téléphone, coffre-fort individuel, salle de bain avec douche seulement.

· Excursions : Comme au Costa Rica, on trouve au Salvador plusieurs volcans et plusieurs parcs nationaux ; différentes excursions sont offertes, en insistant sur le caractère écotouristique de la destination.



Population :
6 353 681 habitants (est. 2002)
Densité :
301.97 hab./km²
Superficie :
21 041 km²
Capitale :
San Salvador
Principales villes :
Santa Ana, San Miguel, Nueva San Salvador, Sonsonate, Cojutepeque
Pays voisins :
Guatémala, Honduras
Point culminant :
Cerro El Pital 2 730 m.
Monnaie :
Colon
Langue parlée :
Espagnol
Langue officielle :
Espagnol
Fête nationale :
15 septembre
Statut :
République

Pascal

De JGL

Quoi faire ?

Trekking, archéologie, artisanat, activités balnéaires, rafting, volcanologie, observation d’animaux.
Belle occasion de pratiquer son espagnol…

Quoi voir ?

San Salvador, San Sebastián,
Les parcs nationaux du Cerro Verde et de Montecristo,
Les sites précolombiens de Tazumal, Tehuácan, San Andres et los Llanitos, Costa del Sol.

Quoi manger ?

Le pollo dorado (poulet grillé),
le bœuf rôti,
la mariscada (soupe de poisson et de fruits de mer),
les pasteles (tortillas fourrées à la viande).


Quoi rapporter ?

Hamacs, café, vannerie, maroquinerie, textiles divers

El Salvador est un pays acuuillante et loin des foules touristiques, alors si vous cherchez un peu l'aventure, la decouverte et la paix, El Salvador est une bonne option. L'Hotel est située sur des plages privées ou il est possible de faire la plongée et d'autres activites et sports aquatiques. Il est fortement conseillé de prendre le temps de decouvrir un peu le pays, certainement l'hotel aura un tour operateur, vos options sont multiples il existe des sites archeologiques, parcs nationaux, lacs et volcans, villages coloniales, marchés colorés et traditionels, la ville de San Salvador est une ville moderne ou il y a des bons hotels, restaurants, des superbes centres commerciaux, interssantes Musées (art, archeologie, etc), galeries d'Art, theatre, etc. Quant a la securité il est conseillé de faire attention mais El Salvador est comme tout autre pays de l'Amerique Latine...la plupart de ges qui vous dit de faire attention et parle de dangers etc, n'ont jamais meme eté au pays!! Consequence d'un passé mouvementé El Salvador jouise d'une mauvaise reputation, mais c'est vraiment un jolie pays avec plein de choses a offrir et un climat SPLENDIDE. Les ouragans de cette saison ne semble pas avoir touché fortement El Salvador el le pays fonction et vit normalment.

Pascal

La capitale San Salvador



San Salvador, la capitale du Salvador, est située à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer. Avec plus de 600,000 habitants, San Salvador est la deuxième plus grande ville de l'Amérique Centrale, après Guatemala City. Elle fut fondée en 1525 par l'espagnol Pedro de Alvarado.

La ville est un mélange d'édifices modernes et d'architecture coloniale, avec de nombreuses places et monuments, des parcs et des centres commerciaux. Dans le centre, sont concentrés les édifices publics les plus importants, comme la Cathédrale Métropolitaine, le Palais National, la Trésorerie Nationale et le Théâtre National.

Parmi la grande quantité d'églises coloniales, il faut visiter celles de San Ignacio de Loyola (qui fut antérieurement le sanctuaire de la Vierge de Guadalupe) avec sa façade coloniale, l'église de Juayua et celle de Suchitoto.

On peut accéder au parc d'attractions de la Montagne de San Jacinto par un téléphérique, où l'on a une magnifique vue sur la ville. Il y a également une magnifique vue depuis le parc Balboa, qui se trouve à 11 km de la ville. On peut aussi visiter la formation rocheuse, la Puerta del Diablo, qui est au sud du parc et qui est à 1200 mètres de hauteur.

Les zones archéologiques



Le Salvador a un grand nombre de sites archéologiques mayas, dont certains datent du 3e siècle av JC. Le village maya de Joya de Cerén fut enterré sous les cendres volcaniques il y a environ 1400 ans et est aujourd'hui le Patrimoine de l'Humanité de l'UNESCO.

Près de la capitale, il y a la région de San Andrés, dont les terres fertiles furent établies par les mayas en laissant une trace de leur passé glorieux avec des grands bijoux architectoniques dont l'acropole.

Les premiers habitants du Salvador vécurent à Chalchuapa, dans la région Tazumal, à 78 km de San Salvador et ils construisirent cinq centres de cérémonies importants: Pampe, El Trapiche, Las Victorias, Casablanca et les précieuses ruines de Tazumal avec des structures atteignant 30 mètres de hauteur et un jeu de balle où les mayas pratiquaient un original rite sportif.

Les autres endroits intéressants sont les restes précolombiens de Tehuacán, près de San Vicente; les sculptures monumentales de Santa Leticia, près de la ville de San Miguel et la localité précolombienne de Quelepa, également à San Miguel.




Les parcs et les volcans



Il y a plus de 25 volcans au Salvador, bien qu'il n'y en ait que trois qui soient encore actifs: Izalco, San Miguel et Santa Ana (le plus important).

Le volcan San Salvador, éteint, se situe aux environs de la capitale.

Un autre volcan éteint est celui de Cerro Verde, à l'ouest, qui est dans le parc National Cerro Verde et qui a un très joli lac appelé Coatipeque situé sur le sommet du cratère du volcan.

Le volcan Santa Ana, qui fut en éruption à l’automne 2005, est près de la ville du même nom, où l'on trouve la cathédrale la plus connue du pays.

Le Parc National El Imposible est la plus grande réserve écologique du pays et contient une grande variété de faune et de flore, avec de nombreux oiseaux et des animaux sauvages.


L’économie


La guerre civile (qui s'est terminée en 1992), les sécheresses et inondations et le passage de l'ouragan Mitch en 1997 ont causé de graves préjudices à l'économie agricole et d'élevage du Salvador. Plus récemment, à l’automne 2005, on sait que le volcan Santa Ana s’est réveillé après 104 ans ; les inondations dues à l’ouragan STAN ont fait 67 morts et 70 000 sinistrés et le séisme de 6,2 à l’échelle Richter a secoué le pays. .

À partir des accords de paix, l'économie a bénéficié d'une croissance substantielle entre 5 et 6%. En 1997, l'inflation était de 1,9% et l'année d'après elle s'est maintenue à 2,5% avec une croissance économique de 4%. L'amélioration économique s'est fondamentalement basée sur l'exportation de produits non traditionnels et sur les investissements étrangers dans les secteurs privatisés par le gouvernement comme les télécommunications et les secteurs de l'énergie.

Les principaux revenus proviennent de l'exportation du café. Les principaux produits agricoles produits par le pays sont le coton, la canne à sucre, le maïs, les haricots, le riz et récemment les crevettes grises et le miel. L'industrie manufacturière est la

De JCL

La géographie

La république du Salvador (en espagnol: República de El Salvador) est un pays du nord-est de l’Amérique centrale. Le Salvador est limité au nord et à l’est par le Honduras, au sud par l’océan Pacifique et à l’ouest et au nord-ouest par le Guatemala. Sa superficie totale est de 21 041 km², ce qui en fait le plus petit État latino-américain et le seul d'Amérique centrale à ne pas avoir d’ouverture sur la mer des Caraïbes. San Salvador, avec ses 450 000 habitants (1,5 million avec l’agglomération) est la capitale et la plus grande ville du pays. Suivent Santa Ana (228 000 habitants), centre d’une région agricole prospère et San Miguel (180 000 habitants). Le pays est divisé en 14 départements.


Le Salvador est un pays très montagneux et volcanique qui longe le Pacifique. On peut dire que le pays est traversé par une cordillère de volcans. Les plus hautes montagnes sont: Santa Ana à 2365 mètres d'altitude, San Vicente à 2182 mètres et San Salvador à 1943 mètres. En raison de l'activité volcanique, la terre qui est recouverte d'une grosse couche de lave et de cendres volcaniques, est très fertile, notamment pour la culture de café. Les terres basses s'étendent autant au Nord qu'au sud de la cordillère montagneuse.
Indépendant depuis 1841, il n’a pas su développer une économie vraiment importante. Il est régulièrement soumis aux problèmes militaires et à des révoltes antigouvernemen-tales. La guerre civile fait sporadiquement rage dans les campagnes.
Les Salvadoriens vivent essentiellement, et pauvrement, de l’élevage bovin, de la culture du café et de diverses industries (pétrochimique, alimentaire, textile). Le tourisme en est à ses premiers balbutiements.

L’histoire


Les ruines de Tazumal et de San Andrés révèlent que les Mayas ont vécu ici pendant plus de 1000 ans avant d'être remplacés par des tribus Pipil de langue Nahuatl apparentées aux Toltèques pendant la période post classique (autour de 1100).


Quatorze familles possédaient presque toutes les terres lorsque le Salvador obtint l'indépendance de l'Espagne en 1821. Elles ont maintenu leur contrôle pendant le bref épisode mexicain ainsi que pendant celui de la Fédération d'Amérique Centrale d'inspiration libérale et détenaient pratiquement tout le pays lorsqu'il devint souverain en 1841.
Lorsque le café est devenu la plus importante récolte commerciale, les riches cafetaleros augmentèrent leurs avoirs aux dépens de la population indigène. Au début du 20e siècle, les exportations de café procuraient 95% des revenus du Salvador à seulement 2% de la population.
Les syndicats étaient sévèrement réprimés. En 1932, 30 000 paysans indiens furent tués par les militaires pendant la rébellion menée par Augustin Farabundo Marti, le fondateur du Parti socialiste d'Amérique Centrale (Marti fut aussi arrêté et assassiné).
En 1972, José Napoléon Duarte du Parti Démocrate Chrétien fut élu mais immédiatement arrêté et exilé par les militaires qui prirent le pouvoir. L'extrême droite riposta aux activités de la guérilla en implantant des "escadrons de la mort" qui kidnappèrent, torturèrent et assassinèrent des milliers de Salvadoriens. L'assassinat de l'archevêque Romero en 1980 fit carrément éclater la guerre civile. Là où les guérillas prenaient le contrôle, les militaires ripostaient en tuant des villages entiers comme El Mozote où 900 hommes, femmes et enfants furent massacrés. C'est à ce moment que l'administration Reagan finança la guerre Contra contre le Nicaragua pour empêcher les Sandinistas de fournir des armes aux rebelles survivants. Au Salvador le conflit s'aggrava et 300 000 réfugiés s'enfuirent alors que les États-Unis fournissaient des millions en aide militaire.
Finalement en 1992, après 12 ans de guerre civile, on signa un cessez-le-feu mais 75 000 personnes avaient été tuées pour sauvegarder les intérêts de 14 familles propriétaires terriennes. Durant cette période, les États-Unis avaient donné 6 milliards de dollars au gouvernement salvadorien pour endiguer la montée du communisme.

PascalGlisser et Déposer

Le mercredi 28 décembre 2005

TRIBUNE LIBRE

Vacances d'enfer quatre étoiles

La Tribune

Dans des publicités parues dans La Presse et La Tribune, on peut lire des offres de voyages pour aller passer de merveilleuses vacances au Salvador, dans le confort du tout nouvel hôtel Royal Decameron Salinitas, situé sur la Côte salvadorienne de l'océan Pacifique.

Ce petit pays de l'Amérique centrale, qui connaît une vague de violence démesurée, est l'endroit, à l'heure actuelle, le plus dangereux de toute l'Amérique Latine. L'endroit où les actes de violence dépassent la fiction. Chaque jour, les médias passent des images atroces de corps mutilés qui rappellent les jours noirs du conflit armé des années 1980-1992. Tous les jours, on compte entre quatre et sept victimes des carnages opérés par des gangs de rue las maras. D'ailleurs ces gangs de rue se disputent le contrôle du territoire salvadorien tout entier.

En raison de cette violence et de l'état de misère qui règne au pays, 700 Salvadoriens, hommes, femmes et enfants quittent leur foyer quotidiennement pour migrer vers les États-unis. Mais peu sont ceux qui vont réussir à traverser la frontière américaine pour ensuite travailler et envoyer l'argent aux familles restées au pays. Certains mourront dans cette tentative d'évasion et d'autres reviendrons encore plus pauvres.


Deux millions de Salvadoriens vivent aux États-Unis, souvent illégalement. Cette communauté nationale est une source de capital pour le pays. Elle envoie chaque année plus de deux milliards de dollars. Dans leur violent exil, ces Salvadoriens nourrissent le capital de leurs frères demeurés au pays. De là, l'aptitude irresponsable du gouvernement à ne pas vouloir trouver des solutions viables et réalistes aux problèmes des gangs de rue las maras.

Ce n'est pas étonnant que ce soit au Salvador que l'on retrouve les plus beaux centres commerciaux d'Amérique centrale et les plus luxueux des hôtels, comme l'hôtel Royal Decameron Salinitas. C'est là même où on nous invite à vivre une expérience de rêve. Parallèlement, l'écart entre riches et pauvres est plus évident; la pauvreté extrême touche plus de 3 millions de Salvadoriens. La majorité des habitants survit dans des conditions inhumaines. Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, le Salvador est le pays, après Haïti, où on montre le moins de respect envers la nature dans toute sa biodiversité. Enfin, dans la gestion du capital national, le Salvador légifère dans l'irrespect de la nation, de l'injustice sociale et dans le maintien de l'esclavage.

Imaginons seulement sur quel principe d'éthique l'hôtel Royal Decameron Salinitas a été construit ou encore avec quelle moralité il est administré.

Ce capital a une forte similitude avec le barracuda, poisson d'eau salé long de deux mètres qui ce nourrit d'autres poissons plus faibles et plus démunis. Les barracudas se caractérisent par leur agressivité, ténacité et voracité.

Aujourd'hui, alors que ce capital nous demande de le nourrir, allons-nous lui donner son aliment préféré? Au nom de la justice sociale je pose la question.

PascalGlisser et Déposer

PascalGlisser et Déposer

la taxe de départ est de 27.14 USA

PascalGlisser et Déposer

Glisser et Déposer Intéressant

Marief

Voici d'autre commentaire pas piqué des vers

Vacances d'enfer quatre étoiles

La Tribune

Dans des publicités parues dans La Presse et La Tribune, on peut lire des offres de voyages pour aller passer de merveilleuses vacances au Salvador, dans le confort du tout nouvel hôtel Royal Decameron Salinitas, situé sur la Côte salvadorienne de l'océan Pacifique.

Ce petit pays de l'Amérique centrale, qui connaît une vague de violence démesurée, est l'endroit, à l'heure actuelle, le plus dangereux de toute l'Amérique Latine. L'endroit où les actes de violence dépassent la fiction. Chaque jour, les médias passent des images atroces de corps mutilés qui rappellent les jours noirs du conflit armé des années 1980-1992. Tous les jours, on compte entre quatre et sept victimes des carnages opérés par des gangs de rue las maras. D'ailleurs ces gangs de rue se disputent le contrôle du territoire salvadorien tout entier.

En raison de cette violence et de l'état de misère qui règne au pays, 700 Salvadoriens, hommes, femmes et enfants quittent leur foyer quotidiennement pour migrer vers les États-unis. Mais peu sont ceux qui vont réussir à traverser la frontière américaine pour ensuite travailler et envoyer l'argent aux familles restées au pays. Certains mourront dans cette tentative d'évasion et d'autres reviendrons encore plus pauvres.


Deux millions de Salvadoriens vivent aux États-Unis, souvent illégalement. Cette communauté nationale est une source de capital pour le pays. Elle envoie chaque année plus de deux milliards de dollars. Dans leur violent exil, ces Salvadoriens nourrissent le capital de leurs frères demeurés au pays. De là, l'aptitude irresponsable du gouvernement à ne pas vouloir trouver des solutions viables et réalistes aux problèmes des gangs de rue las maras.

Ce n'est pas étonnant que ce soit au Salvador que l'on retrouve les plus beaux centres commerciaux d'Amérique centrale et les plus luxueux des hôtels, comme l'hôtel Royal Decameron Salinitas. C'est là même où on nous invite à vivre une expérience de rêve. Parallèlement, l'écart entre riches et pauvres est plus évident; la pauvreté extrême touche plus de 3 millions de Salvadoriens. La majorité des habitants survit dans des conditions inhumaines. Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, le Salvador est le pays, après Haïti, où on montre le moins de respect envers la nature dans toute sa biodiversité. Enfin, dans la gestion du capital national, le Salvador légifère dans l'irrespect de la nation, de l'injustice sociale et dans le maintien de l'esclavage.

Imaginons seulement sur quel principe d'éthique l'hôtel Royal Decameron Salinitas a été construit ou encore avec quelle moralité il est administré.

Ce capital a une forte similitude avec le barracuda, poisson d'eau salé long de deux mètres qui ce nourrit d'autres poissons plus faibles et plus démunis. Les barracudas se caractérisent par leur agressivité, ténacité et voracité.

Aujourd'hui, alors que ce capital nous demande de le nourrir, allons-nous lui donner son aliment préféré? Au nom de la justice sociale je pose la question.

Reynaldo Fuentes
Fleurimont

Merci de tes commentaires, par contre le même commentaire se retrouve sur mon post.

PascalGlisser et Déposer

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