Forum | Voyages à Rabais® Comparez Constatez Voyagez clavardage

joueur de Football malade

Général

La Presse

Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle dans le dossier Steve Charbonneau. Heureusement, celle qui compte, c'est la bonne.

Charbonneau ne jouera pas en 2007, mais il se sent mieux depuis quelques semaines et surmonte la mystérieuse maladie qui l'afflige depuis le début du mois de juin. Les médecins cherchent encore la nature exacte du virus - on parle pour l'instant de virus gastro-intestinal non-diagnostiqué -, mais une guérison complète apparaît imminente.

«Je prends du mieux, c'est pourquoi je suis ici», a dit un Charbonneau amaigri (40-45 livres), mais souriant, après l'entraînement des Alouettes, hier.

«Mon corps est en train de combattre un virus, mais on ne sait toujours pas ce que c'est.

«On sait que ce n'est pas le cancer, on sait que ma vie n'est pas en danger. Je n'aurai pas de séquelles à long terme. On parle de quelques mois, puis ma vie reprendra son cours normal. Je n'aurai pas à me faire suivre par les médecins», a assuré Charbonneau.

Le virus aurait été contracté lors d'un séjour en République dominicaine.

«Après quatre ou cinq jours au camp d'entraînement, j'ai commencé à avoir des démangeaisons. Je ne trouvais pas ça normal. Pendant la saison des allergies, on peut se gratter un peu, mais c'était plus que ça. On est allé voir le médecin et on a effectivement eu la confirmation que j'avais contracté quelque chose, probablement en vacances.»

Comme on peut l'imaginer, l'athlète de 34 ans a vécu des moments assez stressants.

«Les premières semaines ont été difficiles à traverser parce que je passais une panoplie de tests et qu'on n'avait aucune idée de quoi il s'agissait. C'est difficile, tu t'attends au pire. Le travail des médecins, c'est de te dire toutes les possibilités, et ce n'est pas plaisant à entendre. C'est difficile sur le moral, mais ma famille m'a beaucoup aidé. Le positif, c'était que ma femme et mon enfant n'étaient pas malades.»

Même si le virus n'est pas encore identifié, la lumière est enfin apparue.

«C'est impossible de dormir avec ces démangeaisons, alors il faut prendre des pilules. Aujourd'hui, je dors quatre ou cinq heures par nuit sans pilule et sans me gratter. L'appétit est revenu, je suis moins fatigué. Lorsque j'ai été capable de passer une journée sans prendre de sieste, je savais que ça s'en allait dans la bonne direction.»

Source La Presse

Pascal

J'ai vu ça ouais...on part dimanche avant le levert du soleil pour Punta Cana...mais je m'en fais vraiment pas. Faut faire attention, pis le reste on le contrôle pas!

J e l`ai rencontré au serenis tropical en avril et pour nous aucun probleme de santé meme sans les medicaments contre la malaria .

lag777

commenter