Forum | Voyages à Rabais® Comparez Constatez Voyagez clavardage

Xel-ha, le lagon des dieux

Général

Voici un article tres interessant sur Xel-Ha

 

xel-ha - Xel-ha, le lagon des dieux
Photos: gracieuseté de Xel-ha
Ancien port maya important, le magnifique lagon bleu de Xel-Ha s’est transformé en un parc nautique naturel en 1994.

Xel-Ha, qui se prononce kchel-ha, signifie «là où naît l’eau». Dans la civilisation maya, ces lagons étaient considérés comme sacrés en raison de leurs cénotes, des grottes donnant accès à des rivières souterraines d’eau douce.

«La légende raconte que les dieux mayas mirent en commun leurs talents pour créer en pleine jungle un endroit qui rassemblerait toutes les merveilles des Caraïbes. Pour prendre soin de ce paradis terrestre, les dieux désignèrent un iguane (gardien de la terre), un poisson (gardien des eaux) et un perroquet (gardien du ciel)», raconte Myriam Vial, la responsable des communications de Xel-Ha.

Dans le port maya du lagon de Xel-Ha transitaient des bateaux remplis de marchandises convoitées, comme du miel, du textile, des plumes et des épices. Avant de reprendre la route, les navigateurs mayas se rendaient dans une cénote afin de faire une offrande à la déesse Ixchel (déesse de la lune) pour qu’elle puisse guider et protéger leurs embarcations durant leur périple en mer.

Site enchanteur
Quand on voit les brochures ou la signalisation sur la route de Xel-Ha, il y a lieu de craindre un simple piège à touristes où l’on n’apercevrait que de rares poissons dans les étendues d’eau. Heureusement, il n’en est rien! Le parc reçoit 750 000 visiteurs par année, et ces derniers y découvrent avec joie une véritable lagune aux eaux transparentes, où ils peuvent nager parmi de multiples variétés de poissons aux couleurs vives.

«Le personnel sur place fournit à chaque visiteur une clef pour le vestiaire, un masque, un tuba, des palmes, un gilet de sauvetage et une serviette de plage... Bref, tout le matériel nécessaire pour partir à la découverte des 14 hectares d’eau. De plus, un bracelet formule «tout inclus» donne accès aux différents bars et restaurants!» explique Myriam Vial.

Le site est tout à fait magnifique avec son immense baie naturelle, ses petits lagons au milieu de la forêt et ses grottes souterraines où se mélangent eau douce et eau salée. Dans ce havre de paix, on respecte l’environnement marin.

«À Xel-Ha, nous mettons de l’avant la philosophie du «tourisme durable» et nous nous faisons un devoir de préserver l’environnement. Par exemple, seuls les écrans solaires biodégradables sont tolérés. Cela dit, notre conscience environnementale va plus loin! Nous prônons le recyclage du verre, du plastique et de l’aluminium. Dans nos cinq restaurants, les déchets organiques sont récupérés et nous les réutilisons sous forme de compost. Tout est mis en œuvre pour que les touristes puissent accéder à ce magnifique site, sans dégrader l’environnement», affirme Mme Vial

Grandeur nature
À Xel-Ha, l’eau est d’une telle clarté que les visiteurs ont l’impression de nager dans un immense aquarium. Les poissons, fort bien domestiqués, ne manquent pas de venir happer la moulée que leur jettent les touristes. Il est facile d’y attirer des poissons perroquets, des thons, des anges français, des chacchi à la queue noire et d’autres espèces colorées et de les photographier à l’aide d’un appareil sous-marin.

«On peut admirer de magnifiques poissons un peu partout sur le site, mais il est bon de savoir qu’ils se tiennent en plus grand nombre sous les petits ponts de bois», révèle Myriam Vial.

Xel-Ha, les activités nautiques, comme la plongée en apnée, sont à l’honneur. Mais on peut aussi y pratiquer la descente de rivière en tube, la traversée de la corde de Tarzan, le saut de la «falaise du courage», la découverte des cénotes...

Seul hic, s’il en est un: pour s’offrir une baignade avec les dauphins, il faut débourser 115 dollars américains. «Je sais, ce n’est pas à la portée de toutes les bourses, mais ce prix élevé est une façon de protéger les dauphins, car si c’était moins cher, tout le monde voudrait s’adonner à cette activité, et nos pauvres dauphins n’auraient plus de qualité de vie», plaide Myriam Vial.

commenter