Forum | Voyages à Rabais®

Publications de CielBleu

Créer une nouvelle discussion

Pour moi, sans hésitation, l'Afrique du Sud, pour ses grands parcs animaliers, ses manchots sur la plage, les baleines et dauphins, et pour son peuple.

commenter
Répondre

Ne buvez l'eau qu'en bouteille scellée. La "tourista" est fréquente à Cuba, même à Varadero par des gens qui n'ont bu qu'en bouteille, et aux bars. J'ai toujours déconseillé de boire l'eau du robinet à Cuba où que ce soit, et malgré cela, sans avoir touché à un robinet, j'en ai connu des gens revenir avec la tourista... rien qu'en buvant l'eau en bouteille, et certaines boissons alcoolisées ou pas en bar ou restaurant.

Une tourista vous gâche très vite la moitié des vacances. On ne filtre pas de grandes quantités d'eau comme cela, et même ces soi-disant fontaines, le filtre est changé tous les quarts de siècle (exagéré mais pour vous faire comprendre). Et vous verrez que pas 10% des restaurants ont des fontaines avec filtres. 

Ne prenez pas de risque, si vous voulez mettre le minimum de risque à la poubelle.

commenter
Répondre

Bonjour,

L'eau est potable à Cuba, mais potable ne veut pas dire que l'on peut le boire. L'eau est très souvent bouillie ou filtrée (ou les 2) par les Cubains avant consommation.

Même à Varadero, il est plus que fortement recommandé de ne pas boire l'eau du robinet. Si vous voulez passer de bonnes vacances, ne buvez que l'eau en bouteille scellée. Et si vous êtes fragile de l'estomac, évitez même les glaçons.

Maurice

 

commenter
Répondre

@Erijo.


Moimessouliers a répondu en partie à la question. La première source de revenus est les services vendus à l'étranger, service médicaux en général, et militaires.

Si le tourisme est officiellement la deuxième, il n'est en réalité que le troisième, car on peut considérer que les "remesas" (argent envoyé par les expatriés) passe devant le tourisme. Le chiffre des "remesas" ne prend en compte que ceux effectués par transfert bancaire. Or, bien que le tourisme rapporte 2 ou 3 milliards de dollars annuels, et en constante augmentation, les remesas, qui étaient proches de 3,5 milliards en 2016, est également en constante augmentation, sans compter l'argent en espèces remis en main propre, les autres moyens de faire passer de l'argent à la famille, et les remesas venant d'Europe.

Donc, rien qu'en prenant les chiffres, on a loin en tête les services à l'étranger, les remesas, et le tourisme qui représente même pas le quart des revenus de ces 3 secteurs. 

Maintenant, avec la situation au Venezuela, l'apport en argent pour les services vendus à l'étranger risque de baisser fortement.

En conclusion, le tourisme est très loin d'être la seule source de revenus de Cuba.

commenter
Répondre

Faut remettre les pendules à l'heure !

Non, le tourisme n'est pas le seul revenu de Cuba, il n'est même pas la première source de revenus (faut pas croire toutes les âneries qu'on peut trouver sur Wikipedia) !

Cuba n'est pas exempt de vols ou d'attaques, c'est d'ailleurs en constante augmentation d'année en année (vol à l'arraché, parfois avec violence). Ne pas avoir été une victime de vol ne veut pas dire que ça n'existe pas. Moi non plus, je ne me suis jamais rien fait voler dans le métro parisien.

Pour le reste, suis d'accord. Dénigrer un pays parce qu'une personne n'a pas trouvé de pain et pour ses hôtels plus que moyen, c'est carrément stupide. Moi, suis un fan de fromage, et de vin... ça ne m'empêche pas d'aimer Cuba. J'apprends à me passer le temps d'un séjour de mon confort. Quant aux hôtels, apprenez aussi à vous en passer. Cuba, faut le vivre chez l'habitant. C'est 10 fois mieux, et bien moins cher... et c'est Cuba !

commenter
Répondre

Si je suis d'accord sur le 2 et le 3, je ne le suis pas sur le 1. Ce n'est nullement un problème d'approvisionnement, mais tout simplement un énorme problème de gestion, de logistique, couplé à un "jemenfoutisme" général. La politique cubaine en la matière donne, et personne ne peut le nier, une priorité aux hôtels, et cela depuis très longtemps, en ce qui concerne les denrées alimentaires, l'eau, et même l'électricité. Bien que moins fréquents qu'il y a quelques années, les "apagones" (coupures d'électricité) touchaient régulièrement tous (ou presque) les quartiers, hormis les hôtels. Idem pour l'eau, les hôtels étaient alimentées par citerne en cas de longues coupures. Pour la nourriture, ce qui est produit à Cuba (fruits et légumes surtout) va en premier au secteur touristique, et les produits de moindre qualité partent pour les marchés ou les institutions cubaines. Il en est de même pour ce qui est importé (farine, riz, viandes, etc.). Les hôtels, qu'ils soient sous gestion étrangère ou pas, peuvent s'approvisionner librement, et encore plus depuis deux ans environ. L'ennui, et on en revient au sujet du post, c'est qu'il manque toujours quelque-chose. Tu commandes 10 kilos de bananes, il n'y en a que 3 qui sont livrés. Et c'est pareil pour tout. A cela s'ajoute le "resolver" de chacun. A chaque étape de la distribution, il y en a qui se servent. Cela alimente le marché noir, ou nourrit un peu mieux quelques employés. Il y a de la complicité à tous les nouveaux, et tout est passé sous silence, même si tout le monde est au courant. La farine, c'est un problème qui s'aggrave chaque année. La production et l'importation sont insuffisantes par rapport à l'unique demande du peuple, mais reste un aliment de première nécessité (comme le riz). Le secteur hôtelier en pâtit donc lui-aussi, sans compter que là-aussi, le "resolver" sévit.

commenter
Répondre

Non, ils n'ont pas abandonné la canne à sucre ! Certes, la production a énormément baissé, on n'est plus dans les années 80. Ils produisent toujours, ils exportent (et consomment) toujours du rhum, et exportent du sucre vers la Russie et la Chine principalement.

commenter
Répondre

Non. Lorsque je parlais de s'approvisionner librement, je parlais que désormais, les hôtels ou restaurants ne sont plus obligés de s'approvisionner auprès des fournisseurs de l'état, ils peuvent le faire auprès de privés enregistrés bien-sûr. Quant à s'approvisionner directement à l'étranger, c'est quasiment impossible. Cela reviendrait trop cher, avec des délais inimaginables, sans compter que tout cela devrait obligatoirement passer par l'état (transports, douanes, services sanitaires). Et suis pas certain que ceci résoudrait le problème. Impossible de faire une commande en comptant sur un délai précis. Même en prévoyant, c'est à dire en faisant des commandes chaque semaine, il n'est pas impossible que plusieurs arrivent en même temps, et que tu attendent d'autres pendant plus d'un mois.

Les dirigeants étrangers d'hôtel ont les poings liés. Tous sont secondés par un Cubain, tout passe par ce gars là, c'est lui qui décide. Le dirigeant n'a aucun pouvoir décisionnaire, ni même pour son personnel. S'il surprend un employé cubain en train de voler ou dormir, la seule chose qu'il puisse faire est en référer au second, qui décidera. Et à Cuba, l'étranger n'est qu'une personne sur qui se sucrer.

commenter
Répondre

Ca me fait pouffer de rire de lire "je reviens de Varadero.... et j'aime le peuple cubain". T'as vu le peuple cubain à Varadero ?

commenter
Répondre