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Prix$$

Général

Je me demande si il y a des gens qui achète les voyages au prix indiqué mars ou avril?

les prix sont totalement fou …1 semaine 1800.00$ quand les prix ordinairement sont de 1300.00$ .

Je peut pas croire que les compagnies vont afficher ces prix bien bien longtemps encore.

vous me direz bien là COVID est terminer…..mais ça pas d’allure du tout.

ils augmentent les prix car le prix du pétrole augmente aussi ..... certains vont passer leurs tours c'est sur 

La bonne vieille loi de l'offre et la demande.  En mars, beaucoup de congés scolaires. En avril, congé de Pâques.  Ajouter la situation sanitaire qui s'améliore, certains qui n'ont pas voyagé depuis 2 ans et plus.

J"ai acheté mon voyage début février pour le début avril (2 mois d'avance) espérant une retombée de la pandémie omicron. C'est ce qui est arrivé.  Résultat, payé $660 au lieu de $1,000 si je voulais l'acheter aujourd'hui.  Mon conseil, acheter 2 -3 mois d'avance, ou dernière minute.  Il y a toujours des deals... mais il faut faire ses recherches soi-même et être vite sur le "piton".  


@cesar1 S'il n'y avait pas d'acheteurs, les prix ne seraient pas en hausse.  Ta question est simple.  La réponse aussi.  En plus, beaucoup ont épargné depuis 2 ans: pas de voyage, pas de resto, pas de théâtre, etc...  certains ont eu une PCU dont ils n'avaient pas besoin, d'autres ont profité de la bourse...  Cette pandémie a engendré beaucoup de souffrances, décès de proches, pertes d'emploie pour certains.  Mais d'autres, plus chanceux, en ont tiré un certain avantage.  C'est pas juste, mais la vie est comme ça.  Elle est injuste et certains font de meilleurs choix que d'autres.  Parfois on gagne, parfois on perd.

D’accord avec McMcMontreal, le prix du pétrole a grimpé, alors le prix monte.

l'offre et la demande

1800 au lieu de 1300 mais les gens achètent donc  pourquoi ne pas augmenter encore le prix

rendu à 2000  mais les gens achètent encore donc   why not 2200


plus les restrictions seront chose du passés plus les prix augmenteront

et ce t'en que les gens achèteront


c'est sur que l'essence influencent le prix mais je doute qu'il soit a l'origine de 3-4-500$ d'augmentation par passager

si ça avait été le cas  il y a présentement  plus de 1000$ pour un voyage à Cuba

et à ce que je sache un passager payent le même prix en essence

peu importe le prix de son hôtel

ils coutent pas plus chère dans 1     3* versus  une semaine dans 1   5*


apres recherche un boeing 737 consomme 3000 à l'heure par moteur

donc 6000 litres x 8 heures  donc 48 000  

mettons 1$ du litre de plus   donc 48 000$ de fuell de plus

il y a 187 passager dans un 737 de SUnwing

donc ca revient en surplus environ 250$ par personnes pour un voyage Cuba de 8 heures aller retour

Donc oui  250 de plus par personne  si augmentation de 1.00 le litre (ce qui n'est pas le cas mais on parle de .50$ environ depuis 1 ans)


Contrairement à vous et moi, les compagnies aériennes achètent des contrats pour leur kérozène 3 à 6 mois à l'avance.  C'est dans les prix pour l'été qu'on verra une différence  dûe au pétrole.

Pour un voyage Cuba, République ou Mexique, le coût du transport aérien est d'environ $400 dont 50% est le coût en énergie. Donc environ $200 de pétrole.   Une hausse de 50% représenterait donc $100 ce qui est beaucoup moins que les hausses que nous voyons.  Ne mettons pas tout sur le dos du pétrole.  Les compagnies aériennes ont dépensé beaucoup ces 2 dernières années à entretenir et payer pour leurs avions.  Elles ont du rattrapage à faire et nous devrons payer.  Il n'y a pas de mystère.

Ceux qui ont acheté ou loué une auto il y a 3 ans ont continué à faire les paiements même si ils ont peu ou pas utilisé leur voiture. C'est la même chose pour ces compagnies qui ont eu peu de revenu et dont les dépense n'ont pas baissé en proportion durant les 2 derenières années.

Enfin, il faut comparer les prix à ce qu'ils étaient en mars 2019 et non aux prix d'il y a 2-3 mois.  Pour le Mexique et Cuba les prix actuels sont inférieurs ou égaux à ceux de mars 2019.  Vérifiez.  

effectivement

j'avais même lu que le prix kerosene d'avion était négocié 1 ans  mais je trouve pas le lien

donc on parle la meme chose donc prix en hausse du a l'essence serait  a l'été

et selon ce que j'ai calcul plus haut c'est 250$ environ de plus par passager si le prix était de 1.00$ le litre d'augmentation

chose qui n'est pas le cas versus le prix il y a 3 mois

tout ca pour dire que je voyagerai pas à ce prix  c'est certain

a suivre

Mickey, si j’ai de la bouffe pour trois mois et que je vois que les prix montent en flèche, j’attendrai pas à l’été pour mettre de l’argent de côté.  

Idem, pour les compagnies, elles doivent protéger leurs arrières.

Ça c'est si tes revenus habituels continuent d'entrer...  Mais quand il n'y a pas de revenus et que les dépensent continuent, c'est difficile.

Si je compare le Barcelo octobre 2022 il est le même prix qu’en 2021

Le carburant des appareils appelé Jet A est acheté depuis plus d'un an d'avance, certaines compagnies voudront jouer du coude dans les corridors à monopole ainsi que les trajets long-courrier pour absorber les hausses.

Hausse du carburant dit hausse des prix des billets la portion du carburant sera 40% du prix du billet et plusieurs voudront en profité car les dernières années fût très difficile.

Seule la compétitivité pourrait ramener les prix vers une baisse.

Crystal Seule la compétitivité pourrait ramener les prix vers une baisse.

D’accord avec vous.

Mais impossible de rouler en bas du coûtant.  Du point de vue des consommateurs, ce n'est pas souhaitable.  Air Canada a souvent casser les prix en région.  Conclusion, la compétition par les plus petits joueurs a disparu... et Air Canada s'est retrouvé en situation de monopole et a augmenté les prix...

La compétition a ses limites.  Ceux qui n'ont pas les moyens de voyager n'ont qu'à se tourner vers la méditation...   Ils voyageront gratuitement...  Je sais, c'est provovateur, mais j'assume.

Micky, un peu d’empathie SVP.  Ça va assez mal dans le monde, pourquoi en rajouter.

Fais tes valises et part ce week-end, ce n’est pas l’argent qui va te faire défaut mais la situation mondiale.

@Mickydoo Oui… la méditation, la visualisation, ça me fait voyager depuis deux ans. Parce que c’est mon choix… mais… même si vous assumez votre provocation, Vous oubliez des facteurs importants dans votre évaluation de la situation…

Pour voyager, il ne s’agit pas seulement d’$. Les différents aléas entourant la pandémie ne sont pas que monétaires! La santé d’un voyageur est UNE des raison de ne PAS POUVOIR  partir!  c’était déjà difficile de pouvoir partir pour certains avant la pandémie ( et la pandémie a restreint les destinations et de nombreux hotels ( avec les services requis pour eux) ont  fermés … ou encore les maladies acquises pendant la pandémie apportent de nouvelles restrictions… les assurances ont changés leurs modalités, et pour d’autres voyageurs qui voyageaient avant avec confiance avant, ne savaient même pas qu’ils ne seraient pas assurés en cas de besoin et en ont pris conscience . Oui! Là c’est une question d’argent…  une dette d’hôpital, c’est pas mal plus cher qu’un petit voyage de 3000$. 

Aussi, d’autres facteurs comme plusieurs employeurs qui ont interdit à leurs employés de prendre des vacances,

les restrictions de ses assurances,

les recommandations de son médecins spécialiste,

les nouvelles conditions de l’entourage, comme exemple faire garder tes 2-3 enfants pour une ou 2 semaines , ce n’est plus évident si ta famille a peur, ou a contracté la covid au moment de partir, ou Pire, si elle a la « covid longue » qui est dramatique : elle ne peut même plus laver sa vaisselle! . 

Et je ne parle pas de tous ceux qui avaient peur de devoir subir la covid dans un pays où ils ne parlent pas la langue, où les conditions sanitaires diffèrent de celles connues ici. 

 On ne parle pas d’argent, mais pour certains, les tas de tests avant, pendant après, à l’arrivée, ça donne pas le goût de voyager , ça ajoute trop de stress. Sans parler de devoir garder le masque durant au moins une journée complète, entre les aéroports, les avions, l’arrivée à destinations… je sais que ça freine des gens autours de moi… n’oubliez pas que c’est une ADAPTATION qui peut être difficile pour d’autres que vous! Quand tu travailles à ton ordinateur toute la journée, tu portes pas de masque…

Et même si  tu es à la retraite, que tu as de bonnes assurances, tu pouvais partir n’importe quand, ou presque, mais si tu as un petit rhume, ton voyage est quand même scrappé dans une tite chambre d’hôtel, c’est plus la même game! 

et cela, sans oublier la base : les recommendations du gouvernement « de ne pas voyager »


Concernant l'effet de la hausse du prix du WTI (pétrole) et de la guerre en Ukraine (même si Poutine affirme qu'il n'y a pas de guerre...) sur le prix des voyages, un excellent article de Isabelle Dubé.

Selon cette recherche dans La Presse d'aujourd'hui:  La hausse du prix du carburant et l’instabilité que crée la guerre en Ukraine n’ont pas encore d’effet sur le prix des forfaits voyages, notamment au Mexique et dans les Caraïbes. Pour l’Europe, les prix actuels ressemblent à ceux que les consommateurs ont payés avant la pandémie.

On y lit aussi:  Les Québécois qui comptent oublier leur quotidien sur une plage du Mexique, de Cuba ou de la République dominicaine ne payeront pas leur forfait plus cher. Les prix sont actuellement les mêmes qu’avant la pandémie, observent les spécialistes en voyages. « Fin mars et début avril, on est encore en haute saison et, en règle générale, c’est une période très achalandée. Les prix actuels pour les destinations populaires comme Punta Cana et Riviera Maya s’apparentent à ceux de 2019 », affirme Justin Bordeleau, copropriétaire et vice-président de Voyages Arc-en-ciel, qui exploite trois succursales dans la région de Trois-Rivières. « Pour un beau produit à Riviera Maya, au Mexique, il faut compter de 1800 $ à 2000 $, les mêmes prix qu’en 2019. Ce sont des prix normaux de haute saison. »

https://www.lapresse.ca/affaires/2022-03-11/forfaits-et-billets-d-avion/pas-plus-chers-pour-l-instant.php


Présentement on observe une augmentation des prix assez importants pour la période d'été parce que les volumes de ventes y sont plus grand.


exactement pas mal comme je disais


Article d'aujourd'hui dans le journal Les Affaires

Aviation: la hausse des prix du carburant pourrait faire grimper les prix des billets.

Les inquiétudes concernant le carburant, qui est la plus grande dépense des compagnies aériennes après la main-d’œuvre, pourraient inciter les transporteurs à récupérer ces coûts en faisant grimper le prix des billets. (Photo: La Presse Canadienne) Juste au moment où, après deux ans de pandémie, une lueur pointait à l’horizon pour les lignes aériennes, ces dernières se retrouvent confrontées à un nouveau vent contraire avec la flambée des prix du pétrole, qui pourrait à son tour faire grimper les tarifs aériens. Les retombées de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, y compris les sanctions et les interdictions sur les importations de pétrole, ont contribué à faire grimper le prix du carburéacteur de plus de 27% à 142 $ le baril au cours de la semaine se terminant le 4 mars, selon S&P Global Commodity Insights. «Si le prix du kérosène reste aussi élevé, il est raisonnable de s’attendre à ce qu’il se reflète dans les rendements des compagnies aériennes avec le temps», a souligné jeudi, dans une déclaration, le directeur général de l’Association du transport aérien international (IATA), Willie Walsh. Les inquiétudes concernant le carburant, qui est la plus grande dépense des compagnies aériennes après la main-d’œuvre, pourraient inciter les transporteurs à récupérer ces coûts en faisant grimper le prix des billets. La demande des Canadiens pour les voyages augmente après deux ans de confinements et de restrictions sanitaires attribuables à la COVID-19, mais l’augmentation du nombre de réservations pourrait plafonner si la hausse des coûts du carburant est répercutée sur les passagers par l’entremise de tarifs plus élevés, a estimé John Gradek, directeur du programme de gestion de l’aviation de l’Université McGill. «Nous avons une situation où les transporteurs doivent prendre des mesures — soit pour couvrir leurs prix du carburant, soit pour répercuter certaines de ces augmentations sur le client, soit pour absorber ces augmentations à l’interne», a-t-il expliqué. Air Canada affirme que les coûts du carburant sont toujours pris en compte dans le prix des billets. «Nous disons toujours que la tarification des billets est dynamique et que les tarifs peuvent changer fréquemment, à la hausse comme à la baisse. Cependant, on ne peut pas attribuer une cause particulière à tout mouvement de prix qui peut se produire, car il y a de nombreux éléments qui entrent dans la fixation des tarifs» – tels que la concurrence, la demande et les redevances aéroportuaires – a expliqué le porte-parole d’Air Canada, Peter Fitzpatrick, dans un courriel. WestJet a indiqué qu’il n’avait pas augmenté ses tarifs en réponse à la flambée des prix du pétrole. Un porte-parole a souligné que la demande était le principal moteur du prix des billets. Pour sa part, la cheffe de la direction du voyagiste Transat A.T., Annick Guérard, a indiqué lors d’une conférence téléphonique que les réservations augmentaient et étaient sur la bonne voie pour atteindre 90% des niveaux de 2019 d’ici l’été. Reprise de la demande pour les voyages Les réservations, qui se trouvent actuellement à environ la moitié de leurs niveaux prépandémiques, ont redécollé la semaine du 15 février, lorsque le gouvernement fédéral a annoncé qu’il annulerait les règles de test et d’auto-isolement et lèverait son avis contre les voyages internationaux. Elles dépassent par ailleurs les chiffres de la même période en 2019. Transat pourrait envisager une couverture du carburant — une stratégie par laquelle les compagnies aériennes acceptent d’acheter du pétrole à l’avenir à un prix prédéterminé — pour se protéger contre la hausse des coûts, a indiqué le directeur financier du voyagiste, Patrick Bui, lors d’une conférence téléphonique de la semaine dernière. Selon l’analyste Helane Becker, de la banque d’investissement Cowen, les aéroports disposent généralement d’environ deux semaines de kérosène, ce qui signifie que les compagnies aériennes commencent seulement à ressentir le pincement des prix. «Sans surprise, le kérosène au niveau actuel ou supérieur est un vent contraire important pour les revenus des compagnies aériennes», a-t-elle écrit dans une note de recherche. «Cela dit, il ne serait pas surprenant d’assister à une reprise de 2008, lorsqu’une hausse rapide des prix du carburant a été suivie d’une chute tout aussi rapide.» Les prix du pétrole ont connu un recul en milieu de semaine, après avoir atteint un pic au cours de la première semaine de mars en réponse au tumulte suscité par l’assaut de la Russie contre son voisin. Le prix de l’indice de référence West Texas Intermediate a clôturé à 109,33 $ vendredi, après avoir culminé à 130,50 $ US plus tôt dans la semaine. Reste à voir si les tarifs aériens plus élevés qui pourraient résulter d’un approvisionnement en pétrole plus étroit seront suffisamment frappants pour dissuader les Canadiens de s’évader dans les Caraïbes, ce qui devrait se préciser dans les semaines à venir.

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