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McMcMontreal, tout à fait d’accord! Et, avec le nombre de cas en hausse, je ne serais pas surpris que le Canada ferme à nouveau ses frontières avec les destinations du sud.

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Si c’est Air Transat qui annule votre vol, ils doivent vous rembourser. Ils ne vous ont pas livré le service pour lequel vous avez payé. De plus, vous étiez prêt à voyager. Exigez un remboursement.

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Les compagnies aériennes sont sur le bord de la faillite. Je doute qu’elles aient assez de cash flow (liquidité) pour rembourser les clients. 

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Je ne suis guère surpris de voir ces cas de COVID à bord de ces vols en provenance du sud. J’aimerais bien lire ou entendre le récit de ces voyageurs intrépides: comment ont-ils trouvé l’expérience dans l’ensemble? Est-ce qu’ils feraient un autre voyage dans ces conditions? Sont-ils revenus au pays plus reposés qu’avant de partir? 

Si l’industrie du voyage veut redémarrer, il faudra rencontrer 3 conditions:

1) Il existe une cure ou un vaccin éprouvé contre la COVID.

2) Les compagnies d’assurance couvrent les voyageurs en cas de COVID pour des voyages d’agrément ou « non essentiels ».

3) Les mesures d’hygiène et contrôles dans les aéroports et à bord sont grandement assouplis, notamment rendre le port du masque facultatif.

Sans ces conditions, l’industrie du voyage va rester sur la glace.

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Vous voyez l’ironie de la chose? On doit porter son masque tout le long du vol. Or, tout le monde enlève son masque à l’heure du repas. Comme c’est un espace clos et que les passagers sont presque collés sur leur voisin, si jamais quelqu’un a la COVID, il va le transmettre à plusieurs passagers lors du repas. A cause de cette faille, le port du masque le reste du vol ne sert pas à grand chose. Il faudrait que les compagnies aériennes interdisent aux passagers de consommer toute nourriture ou liquide. Mais, ce serait inhumain, voire dangereux. Alors, il n’y a pas de solution simple. 

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Merci erijo pour cette « nuance » de « voyage essentiel ». J’imagine qu’un séjour dans un 5 étoiles de la Riviera Maya n’est pas considéré comme un voyage essentiel. 😎 Par ailleurs, Air Transat vient de reprendre ses vols vers l’Europe et les destinations soleil. Sachant qu’aucun individu ne sera (fort probablement) pas couvert en cas de pépin avec la COVID, je me demande qui voudra prendre le risque de voyager dans ces conditions. On ne donne pas non plus de statistiques sur le taux d’occupation de ces vols.

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J’imagine qu’ils doivent faire une inspection plus approfondie.

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Les voyages dans le sud me manquent beaucoup. En mars dernier, j’ai annulé de justesse mon voyage à Punta Cana. Pourtant, si mon voyage était une semaine plus tôt, je partais. Vacances Transat reprend ses vols dans les prochains jours. Je tombe en vacances à la fin d’août. Je suis tenté de partir à Cancun ou Punta Cana. Vous allez dire:  « Oui, mais la quarantaine au retour ». Ça ne me dérange pas du tout. J’ai mon bureau organisé à domicile et je fais déjà du télétravail depuis la fin mars. De plus, je peux faire mon épicerie ou mes courses en ligne durant la quarantaine. La seule chose que je crains, c’est l’inconfort du masque dans l’avion. Porter un masque pendant une heure à l’épicerie, ça va, mais porter un masque pendant cinq heures dans un avion, je ne sais pas si je serais en mesure de le faire. Peut-être qu’ils vont assouplir la règle en permettant de retirer le masque une fois rendu à son siège. Comme c’est là, les vols sont à moitié vides, alors, ça va être facile de respecter la distance de deux mètres entre les individus. Mais, je ne compte pas là-dessus. Alors, je vais probablement rester au Canada et me contenter de « road trips ».

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mableau, tout à fait d’accord avec vous. La solution qui fait mal est de fermer la frontière à tous les voyageurs, qu’ils soient citoyens ou résidents canadiens ou non. Qu’ils en assument les conséquences à l’étranger, peu importe ce qui leur arrive. Laissons-les « s’amuser » a l’étranger. Ce sera une bonne leçon de vie.

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